Le rapport sur les sectes inquiète le public et certains sophrologues.
Nous tenons à les rassurer. La sophrologie n’a encore jamais été considérée comme une dérive sectaire, même s’il est dit que certaines sectes utilisent des méthodes se rapprochant de la sophrologie.
D’autre part, de nombreux sophrologues interviennent dans des structures officielles comme l’éducation nationale, le ministère de la justice, des finances, la police, etc.
De même, les diverses rencontres bienveillantes que nous avons eues avec le Ministère de la Santé, le Ministère du Travail et de l’Emploi, le Ministère des Finances, la DGEFP, montrent que la sophrologie est bien perçue.
Le rôle et les missions du Syndicat sont de défendre la profession et la qualité des professionnels qui y adhèrent (et s’engagent par là à respecter l’éthique et le code de déontologie de la profession) et s’assurer du sérieux des formations dispensées. »
Rappelons également la présence du chef de mission à la DGEFP et celle du représentant des professions libérales au sein du Ministère des Finances lors des Etats Généraux de la Formation en fin d’année dernière.
Bien sûr, nous nous devons de rester vigilants, afin que la sophrologie continue d’être bien accueillie et soit, le cas échéant, défendue.
Le plus important étant qu’il appartient à chacun d’entre nous de développer ses compétences professionnelles, de travailler avec sérieux, dans le respect des personnes qui nous font confiance et des autres professionnels.
Le Syndicat des Sophrologues Professionnels

